REPUBLIQUE
ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
MINISTERE DE
L’EDUCATION NATIONALE
DIRECTION DE
L’ENSEIGNEMENT COMMISION NATIONALE
FONDAMENTAL
DES PROGRAMMES

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DECEMBRE 2003
S O M M A I R E
- DOCUMENT D’ACCOMPAGNENT DU PROGRAMME
DE LA LANGUE ARABE
- DOCUMENT D’ACCOMPAGNENT DU PROGRAMME
DE LA LANGUE AMAZIGHE - EN LANGUE ARABE -
- DOCUMENT D’ACCOMPAGNENT DU PROGRAMME
DE L’EDUCATION ISLAMIQUE
- DOCUMENT D’ACCOMPAGNENT DU PROGRAMME
DE LA LANGUE AMAZIGHE - EN LANGUE
FRAÇAISE ------ 03
- DOCUMENT D’ACCOMPAGNENT DU PROGRAMME
DE FRANÇAIS -------------------------------------------- 21
-
DOCUMENT D’ACCOMPAGNENT DU PROGRAMME D’ANGLAIS ---------------------------------------------- 66


SOMMAIRE
1-
Préambule de
présentation :
1-1.
Destination et rôle du
document
1-2.
Les approches pédagogiques
-
L’approche par compétences, discursives
notamment
-
La pédagogie de projet
-
L’approche textuelle
-
Des conceptions en adéquation avec les
approches
2- Les compétences et les objectifs
d’apprentissage
2-1. La séquence d’apprentissage
2-2. Les activités de la séquence
d’apprentissage
2-2-1.
Les activités d’expression orale
2-2-2.
Les activités de lecture
2-2-3.
L’expression écrite
2-2-4.
Les outils de la langue
2-2-5.
La poésie
3-
Principes méthodologiques
3-1. Qu’est-ce qu’une
situation-problème ?
3-2. La méthode inductive
4- La pédagogie de projet
4-1. La notion de projet
4-2. Le rôle pédagogique du projet
4-3. Les consignes pour un projet
(Contrat d’apprentissage)
4-4. Le déroulement d’un projet
4-4-1.Les séquences et les avtivités
d’apprentissage
4-4-2.Les supports du projet
4-4-3.Les travaux de groupes
4-4-4.Le traitement de l’erreur
4-4-5.L’évaluation et l’auto-évaluation
5- Le glossaire
1- Préambule
de présentation
1-1. Destination et rôle du document
Le présent document s’adresse à l’ensemble des
enseignants de langue amazighe exerçant dans le collège de l’enseignement moyen
et aux auteurs du manuel scolaire de la 2ème année moyenne. Il
rappelle les choix théoriques, didactiques et pédagogiques ayant guidé
l’élaboration du programme de la 2ème A.M. et propose des modalités
de sa mise en œuvre.
1-2.
Les
approches pédagogiques
Le programme de la 2ère année moyenne est
élaboré à partir de l’approche par compétences. Il établit l’ensemble des
résultats d’apprentissage que les élèves devront maîtriser à la fin de l’année
grâce à l’acquisition d’un ensemble de capacités, d’habiletés et de contenus
disciplinaires.
Le programme fait le choix de développer chez l’élève de
2ème année moyenne des compétences discursives. Il lui permettra
ainsi par l’apprentissage de la narration et de la description de se situer
dans l ‘espace et dans le temps ; et par l’explication et
l’argumentation, de construire des raisonnements. Ce programme propose de
passer de la transmission du savoir à sens unique à une logique d’apprentissage
et de construction des savoirs, par l’élève, résultant d’une pédagogie de
l’accompagnement, faite d’interactions entre élèves et entre les élèves et l’enseignant.
L’approche essentielle adoptée dans le programme pour ce
niveau d’enseignement constitue une innovation dans la pratique pédagogique
nouvelle. Pour la première fois, notre programme propose une entrée de
l’enseignement par projets.
L'enseignement de Tamazight évoluant vers la pratique
textuelle s'inspire de l’approche textuelle qui consistera, à ce niveau à
identifier l'importance des relations entre lecture et écriture pour la
maîtrise de l'expression écrite. Aussi, le texte devient le centre d’intérêt de
tous les apprentissages, c’est pourquoi il est recommandé de les choisir
en fonction de l’objectif assigné à une tâche déterminée et à la
compétence à installer. Il faudra toutefois les varier. Exemple : pour la
description, prévoir un portrait, une description statique, une autre
itinérante, etc...
Enfin, de nouvelles conceptions pédagogiques sont
préconisées dans le propgramme. Il s’agit d’une conception pédagogique de
l’apprentissage, d’une conception pédagogique de l’évaluation qui est induite
par les approches précédentes et qui insiste sur la dimension formative.
2-
Les séquences et les tâches
d’apprentissage :
2-1-
La séquence d’apprentissage :
Le programme de la 2ème année moyenne précise
que le travail s’organise à partir de séquences qui combinent diverses
activités autour d’objectifs communs et aboutit à une production orale ou
écrite. La séquence d’apprentissage est, donc, un outil de planification des
apprentissages et de construction de la progression. Elle se présente comme un outil
de pensée didactique qui permet de mettre en œuvre le décloisonnement des
activités de tamazight.
Le professeur aborde à la fois la lecture sous toutes ses
formes, les pratiques d’écriture, la pratique de l’oral, l’étude des outils de
la langue. L’élève, de son coté, appréhende
clairement ce qui relie la diversité des exercices qu’il réalise.
La
séquence s’inscrit dans un projet que le professeur prévoit en début d'année et
qu'il adapte en fonction des acquis des élèves. Aussi est-il nécessaire
d'évaluer en début de séquence ce que savent et ne savent pas les élèves (= les
pré-acquis). La prise en compte de leurs connaissances permet de vérifier s'ils
possèdent les prérequis nécessaires, c'est-à-dire l'ensemble des connaissances
et des capacités indispensables, pour permettre à la séquence d'être efficace
et pour établir une progression cohérente des séquences.
Même s’il n’y a pas lieu de définir un cadre type de la
séquence, un modèle pré-établi qui se voudrait applicable à toutes les
situations d’enseignement, on peut tout de même envisager quelques étapes
essentielles dans la construction d’une séquence. En voici une
proposition :
Etape 1 :
Commencer par définir, à partir du programme et du plan
d’étude, la compétence visée à la fin de la séquence et délimiter les savoirs
et savoir-faire à faire acquérir aux élèves, au cours de la séquence.
Etape 2 :
Elaborer un programme d’activités sur un ensemble de
séances rapprochées avec des objectifs d’apprentissage limités pouvant être atteints
au terme de chaque tâche.
Il importe que les activités proposées aux élèves dans le
cadre de chaque tâche soient diversifiées et qu’elles permettent d’aborder
tamazight sous des angles variés :
-
lecture
et écoute des textes ;
-
production
orale et écrite ;
-
études
des outils lexicaux, grammaticaux et orthographiques.
Les supports d’apprentissage doivent susciter la
mobilisation des élèves en variant la forme du texte, en l’accompagnant
d’illustrations et d’annotations diverses.
Le point de départ de la séquence peut être un support
écrit, oral ou iconique.
Dans la mesure où la séquence d’apprentissage se place
davantage dans une logique d’apprentissage que dans une logique de transmission
de contenus, il est recommandé d’accorder un soin particulier aux exercices.
Ils doivent être nombreux, fréquents et variés.
Par conséquent, il faudra proposer des exercices
d’application pour vérifier l’assimilation d’un point du cours,et des exercices
sous-forme de situation-problème lorsqu’il s’agit d’intégrer un certain nombre
d’apprentissages en mettant les élèves à l’épreuve en vue de savoir s’ils ont
réellement acquis la compétence visée, en fin de séquence.
Etape 3 :
Procéder à une évaluation adaptée et formative de ces
productions intermédiaires permettant de suivre l’élève dans l’évolution de ses
apprentissages, de déterminer et analyser la nature et la cause de ses
difficultés et de trouver les moyens appropriés d’y remédier. Elle peut prendre
de multiples formes : conseils, annotations, grilles d’évaluation et d’autoévaluation,
barème détaillé…
Etape 4 :
En fin de séquence, l’élève est appelé à mobiliser tous
les savoir-faire que les séances ont permis progressivement de maîtriser et le
professeur procède à une évaluation sommative finale et critériée qui a pour
but de vérifier si la compétence visée est atteinte. Il est recommandé de
donner aux élèves l’occasion de s’auto-évaluer à la fin de l’accomplissement
des tâches et au terme de chaque séquence d’apprentissage.
Le nombre de séquences d’un projet dépend de l’envergure
et de l’importance de ce dernier.
On
n’oublie pas que les savoirs et savoir-faire que l’on désire faire acquérir aux
élèves doivent être répartis sur l’année scolaire et que ce qui n’a pas été
abordé dans une séquence pourra l’être dans une autre.
2-2.
Les activités d’une séquence d’apprentissage
:
Les objectifs assignés à un niveau recouvrent en général ceux d’une analyse fonctionnelle des
activités de lecture, d’expression orale et écrite et des outils linguistiques,
qui sont les trois dimensions fondamentales de l’enseignement des langues.
2-2-1-
Activités d’expression orale :
L’objectif de « maîtrise des discours » qui
oriente le présent programme implique une reconnaissance particulière de
l’expression orale. Celle-ci devra constituer, pour l’élève, l’occasion de
prendre la parole et de parler le plus spontanément possible. L’activité se
fera tantôt à partir d’un support visuel (écrit ou iconique) tantôt à partir
d’un support oral.
Parler et écouter, c’est échanger des informations en
adaptant tour à tour son statut d’émetteur et de récepteur.
2-2-2-
Activités de lecture :
Lire c’est comprendre. En 2ème année, il
s’agit de ne plus se contenter de familiariser l’élève au domaine écrit, mais
de passer à l’étape suivante qui consiste à lier la lecture à la compréhension
du texte.
La
lecture peut être visuelle ou orale :
L a lecture visuelle permet de s’approprier le sens du
texte en lisant des yeux, c’est-à-dire silencieusement.
La « lecture à haute voix » est, quant à elle, complexe.
C’est d’abord un acte de communication spécifique, qui implique raisonnablement
qu’on ait d’abord lu (compris) le texte, avant de l’oraliser pour des
auditeurs. C’est pourquoi, quand on y a
recours, il vaut mieux donner à la lecture orale sa pleine valeur. La situation
banale où un élève lit à haute voix un texte que les autres élèves suivent des
yeux, est une des plus stériles qui soient, puisqu’elle ne génére ni une
véritable communication orale, ni une véritable lecture visuelle.
Lorsque l’élève reçoit ainsi, par le canal auditif, le
contenu d’un texte, on peut dire qu’il le comprend aussitôt dans son ensemble,
et que ce que l’on pourra lui demander par la suite proviendra essentiellement
de cette compréhension auditive, qui le prive, tout simplement, de l’acte
fondamental de lecture (visuelle) qu’il est censé exercer prioritairement. Il
est bon de dramatiser la lecture à haute voix en faisant se placer le lecteur
debout face à ses camarades, qui ne suivront pas le texte des yeux. C’est
pourquoi il regrettable de lire à haute voix aux élèves les énoncés des
problèmes, les questions écrites, les consignes, les sujets de devoirs, etc.,
qui constituent autant d’authentiques situations de lecture fonctionnelle.
Il n’y a plus de lecture gratuite ; l’élève doit
apprendre à lire d’une manière intentionnée.
Exemples :
Lire pour de documenter, lire pour s’informer et/ou informer…
La lecture expliquée :
/On ne parle plus d’« explication de texte »
(sauf exception), mais de « lecture expliquée. » La nuance est de
taille : Il s’agit bien d’un acte de lecture (de l’élève), donc d’exercice
et de contrôle de l’appropriation visuelle du sens d’un texte que l’élève,
avant l’ouverture vers un début d’initiation littéraire à partir de ce texte,
qui sera menée, elle, par le professeur.
Le texte est là, choisi pour des élèves, qui le
découvrent. Commencer par une oralisation magistrale de ce texte est, à
proprement parler, une sorte de sabotage involontaire d’une occasion majeure de
véritable lecture…Soucieux de l’éviter, des professeurs s’efforcent d’asseoir
leur lecture expliquée sur une lecture silencieuse initiale des élèves, et
c’est beaucoup mieux. Ensuite, soit ils posent deux ou trois questions sur le
sens général, soit ils lisent aussitôt à haute voix le texte et lancent
l’explication : dans ce cas, la lecture orla du professeur constitue, dans
l’instant, pour chaque élève auditeur, la vérification de la validité de sa
lecture silencieuse, donc la correction immédiate et implicite de ses erreurs
de lecture, sur lesquelles aurait dû porter son propre effort de réflexion et
d’autocorrection. Et l’explication collective qui suit porte, à nouveau, sur un
contenu reçu par voie auditive !...
Pour réellement donner à l’activité de lecture sa pleine
dimension formatrice, il vaut mieux aller jusqu’au bout de la cohérence, et
considérer que c’est bien la phase de prospection collective du sens du texte,
après lecture silencieuse individuelle des élèves, qui constitue le vrai temps
fort de la « lecture expliquée » : il s’agit là d’une
authentique séquence d’expression orale (voir plus haut), dont l’objet est
d’abord de faire apparaître comment les
élèves on mené leur acte de lecture et de les aider à corriger collectivement
les erreurs éventuelles.
Comment ? Les questions magistrales ont le tort de
braquer le projecteur sur des points que le professeur reçoit comme difficiles,
et non nécessairement sur des détails faciles qui pourtant ont fait trébucher
les élèves : mieux vaut « faire raconter », en une suite de prises
de parole contradictoires d’élèves, ce que l’on a compris du texte … Si
apparaît une erreur, donc un désaccord dans la classe, la « preuve »
qui va départager les thèses en présence, ce sera tout simplement
l’oralisation, par un élève, de la phrase ou du passage sur lequel porte le
« litige ».
Cette activité se poursuit par des éléments
d’« explication de texte » que le professeur juge utile de donner à
la classe, pour éclairer des points qui lui ont échappé, indiquer des
perspectives intéressantes, bref, poser les bases d’une initiation littéraire.
Les lectures orales d’élèves deviennent possibles, souhaitables ; et que
l’on décide, après cela, de consacrer un moment de la séance ou une séance
complète au perfectionnement de la diction des textes est excellent.
2-2-3.
L’expression écrite :
Ecrire c’est pratiquer un acte social qui consiste à
produire du sens en tant qu’émetteur d’un message. Lorsque le savoir-lire et le
savoir-écrire se nourrissent mutuellement à l’intérieur de situations de
communication diversifiées et authentiques, l’élève éprouve très tôt le désir
d’élaborer une pensée personnelle et de la communiquer. La maîtrise de
l’écriture apporte à l’élève un atout indispensable dans ses démarches
d’apprentissage, quel que soit le domaine.
S’exprimer par écrit, ce n’est pas copier un texte, écrire
sous la dictée ni même répondre à une question écrite. Par expression écrite,
il faut entendre d’abord la communication par l’élève d’un contenu qu’il produit et se propose de transmettre par voie écrite (démarche inverse
de celle de la lecture).
Une remarque préalable : La communication écrite est
plus difficile que l’oral pour les
élèves parce que moins familière. L’oral s’accompagne d’interactions non
verbales (postures, mimiques, regards …), l’écrit en est dépouillé. Le
scripteur doit donc tout mettre en œuvre pour assurer la compréhension du
message. Il doit anticiper les réactions du lecteur.
Le programme de la 2ème A.M. recommande une
production écrite comme résultat de chaque séquence d’apprentissage répondant à
une consigne donnée sous-forme de situation-problème. C’est là qu’il donnera la
preuve qu’il a acquis des savoirs et qu’il est capable de les utiliser. Au
départ, l’élève devra apprendre à utiliser le brouillon, à se relire et à
réecrire jusqu’à obtention d’un produit qui le satisfait.
Comment
procéder ?
La séance d’écriture peut commencer par un moment
d’expression orale où chacun va simplement raconter ce qu’il a l’intention de
mettre par écrit. De l’un à l’autre élève, les « idées » arrivent. Ceux
qui n’auront toujours rien à dire seront ensuite invités à mettre en écrit tout
bonnement la même chose qu’un camarade (résumé de texte, relater des faits connus de tous, une
narration à partir d’un support, etc…). Il s’agit de parvenir en quelques minutes,
voire en un quart d’heure, à ce que chacun soit délivré de la difficulté de
« trouver des idées ». La
suite de l’heure est consacrée à l’activité d’écriture, puis de mise au propre,
dans un silence studieux où le professeur apporte une aide individuelle à l’un
et à l’autre ou répond aux appels au secours.
L’heure du compte-rendu traditionnel est consacrée à
l’auto-correction, en fonction des indications magistrales
indivdualisées : activité silencieuse et autonome, qui peut aussi
regrouper ici ou là quelques élèves pour des
corrections communes à voix basse.
C’est là que l’on fera passer, pour qui peut y accéder,
les préoccupations de composition, d’originalité, etc…
2-2-4.Les
outils de la langue :
Les outils de la langue doivent-être associés à une sorte
d’inter-disciplinarité interne à tamazight en se servant des mêmes textes,
d’abord exploités en lecture.
* Orthographe et vocabulaire :
Le but n’est jamais d’apprendre des règles prématurément
et de façon mécanique, mais bien d’observer, d’analyser, de constater des
similitudes et des différences dans le cadre de projet d’écriture et d’ériger
progressivement ces constats en règles partielles et provisoires, revues à
chaque nouvelle étape de la connaissance.
Exemple :
Faire coincider une séance de
vocabulaire descriptif avec une activité de lecture et/ou d’écriture portant
sur la description.
* Grammaire :
La grammaire c’est l’étude des relations entre les
groupes logiques de la phrase. On n’analyse que des phrases déclaratives. Ces
phrases sont soit des phrases d’auteur exemplaires ou encore des productions
d’élèves bien construites ou devant être améliorées.
Partant de l’expression, les exercices, auxquels donnent
lieu les activités grammaticales, ont pour but une meilleure pratique de la
langue.
La grammaire implicite devra être bien préalable à la
réflexion qui prend la langue pour objet, et à l’analyse explicite de ses
emplois. Place donc aux exercices de manipulation de toutes sortes, oraux ou
écrits, et aux activités grammaticales qui font acquérir par la pratique ce que
la « leçon » avec son « résumé » ne viendra qualifier qu’en
second temps.
Ainsi, on évitera l’effrayante passivité intellectuelle
qui accompagne la démarche inverse. (La leçon magistrale suivie
d’exercices d’application puis d’exercices de contrôle).
C’est l’exercice qui est l’essentiel de l’activité
grammaticale, c’est l’exercice qui est la leçon…
2-2-5.
La poésie :
On peut travailler plusieurs volets :
- La
thématique : thème, culture, vocabulaire, caractéristiques et fonctions du
titre…
- La structure : structure de la
chanson (couplets, refrains, alternance), strcture d’un poème (vers, strophes,
rimes…)
- Les figures de style : comparaison,
métaphore, antithèse…
- Le champ sémantique et le champ lexical
- La recherche de procédés textuels :
tournures de phrases, expressions, usage de certains mots expressifs
-
Création personnelle de poèmes :
initiation à la composition.
3-
Principes méthodologiques :
Pour fixer les apprentissages, on recourt à deux modèles :
§
les
situations problèmes ;
§
la
méthode inductive;
D’autres démarches sont à explorer pour atteindre les
différents objectifs assignés au programme. En fait, il s’agit de parvenir à
choisir la plus appropriée pour l’intention pédagogique et didactique du moment.
Le bon choix est, cependant, subordonné
à la maîtrise de l’analyse des objectifs en fonction des taxonomies relatives
aux domaines cognitifs et socio-affectifs, en particulier.
3-1. Qu’est ce
qu’une situation problème ?
On peut approcher cette notion par ses deux
dimensions :
·
Situation :
La mise en situation réaliste du problème lui donne du sens. L’objectif de la
mise en situation est d’accroître la probabilité de l’apprentissage visé. Elle
est aussi mobilisatrice.
Exemple : Dégager le schéma narratif d’un conte.
·
Problème :
C’est l’obstacle cognitif auquel l’élève est confronté. Il apprend en
franchissant l’obstacle. Celui-ci est donc défini par le professeur en fonction
de ses objectifs d’acquisition de compétences et de connaissances.
Exemple : L’élève doit mobiliser différents savoirs
et savoir-faire pour retrouver l’organisation d’un texte.
La situation-problème
est une situation d’apprentissage où « un sujet, en effectuant une
tâche, s’affronte à un obstacle » (P.Meirieu). L’obstacle devrait être
défini et considéré comme dépassable. Bien qu’initialement proposé par le professeur, il devient
l’affaire des élèves.
· Les contraintes
Les contraintes ont pour
objectif d’empêcher l’élève de contourner l’obstacle cognitif pour atteindre
l’objectif de production.
Exemple :
-
Contrainte
de production : « produire un paragraphe de 5 phrases simples ayant un G.P. de
lieu comme thème ».
· Les ressources
Chaque élève doit
disposer des moyens nécessaires à sa participation dans le groupe et au
franchissement de l’obstacle posé par la situation problème. Le professeur doit
donc préparer un ensemble de ressources :
- Les pré-requis
constituent la base indispensable de connaissances nécessaires pour aborder la
situation problème. Dans la logique d’un cursus, ils sont issus de
connaissances déjà élaborées. Le professeur se garantit de l’ensemble des
prérequis nécessaires. Il peut aussi les apporter en amont du travail demandé
parce que le groupe est hétérogène ou parce que la base nécessaire n’a pas été
préalablement acquise.
- Un « ensemble
instrumental » dont le traitement permettra aux élèves d’atteindre l’objectif
visé pour faire émerger l’apprentissage. Exemples : fiche énonçant la situation
problème, consignes, bases de données, documents à produire. Ces ressources
peuvent être différentes d’un groupe à l’autre, d’un élève à l’autre.
- Une « réserve de
matériaux » mise à disposition de l’ensemble des élèves. Exemples : ensemble de
documents tels que des définitions, des démarches d’analyse, une notice
d’emploi, un mode opératoire, des illustrations, des exemples d’études
comparables.
(Philippe Mérieux. « Apprendre,
oui mais comment ? » ESF 1988.
·
Construire la situation –problème :
- cerner l’objectif cognitif de l’activité ;
- situer cet objectif par rapport aux problèmes de la discipline ;
- identifier les représentations majoritaires du contenu
chez las élèves ;
- être provocateur dans les faits avancés et dans la
formulation du problème ;
- interpeller
par une question ouverte ;
- adapter le choix des documents au mode de gestion
pédagogique choisi ;
Le principe est toujours de faire agir les élèves de
manière productive plutôt que réceptive. Pendant que l’élève réfléchit ou intervient dans le
débat le professeur guide, anime,
conseille.
3-2 :
La méthode inductive :
La
méthode inductive est toujours utilisée
dans les classes de langue pour
fixer, notamment, les apprentissages de
type grammatical, orthographique et lexical. Ces acquisitions s’effectuent à
partir d’activités d’observation, de repérage, de manipulation et de
réinvestissement.
-
Le schéma du modèle inductiviste :
1-
Présentation d’une expérience prototype 2-
Analyse
de cette expérience 3- Mise en évidence de concepts et de lois
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Explication :
1- l’observation d’un énoncé oral ou écrit,
éventuellement produit par les élèves, d’un texte ou d’un corpus de textes
courts. Cette observation est guidée par
des questions ciblées qui amènent l’élève à repérer un certain nombre
d’éléments ;
2- la mise en évidence, à partir de ces éléments,
du fait lexical, grammatical ou orthographique que l’on a choisi
d’étudier ;
3- la mise en application immédiate de la notion
découverte, l’objectif étant de conduire l’élève à employer ce qu’il vient de
découvrir dans une production personnelle, orale ou écrite.
4- La
pédagogie de projet
4-1. La notion
de projet :
Le projet est une nouvelle
façon de travailler et de gérer le temps, l’espace, la classe et les
apprentissages. Il se donne pour objectif l’élaboration d’un produit écrit ou
oral :
- Ecrire un conte,
- Le faire raconter oralement (pour un non
amazighophone, dans le cadre d’un mini-projet),
- Faire
le compte-rendu d’un événement sous forme d’article de journal (fête, tradition…)
- Ecrire
un conte collectif où chaque groupe rédigera une partie.
- Constituer
un recueil illustré de contes pour enrichir un fonds documentaire.
- Monter
une exposition autour d’un événement historique.
- Afficher sous forme de panneau mural, à travers textes et
images, la vie et l’œuvre d’un personnage célèbre (patrimoine universel).
- Construire
une monographie sur l’artisanat (tapis, poterie, bijoux, costumes…)
- Construire
une monographie sur sa région (histoire, relief, paysages, traditions…)
- Réaliser
un dépliant touristique (mer, montagne, désert…) avec photos et légendes.
- Produire
un prospectus de sa ville, de son village ou de sa région.
4-2. Le rôle
pédagogique du projet :
La pédagogie de projet permet de donner du sens aux apprentissages
des élèves. Dans un
projet de correspondance, par exemple, les élèves se voient contraints de
maîtriser quelques règles liées à ce type de texte, s’ils désirent se faire
comprendre par leurs correspondants. D’eux-mêmes, ils se soucient de leur orthographe,
de leur syntaxe et de leur mise en page. Etudier certains types de textes et
certains phénomènes linguistiques à travers des séquences d’apprentissage
structurées permet sans aucun doute de fournir aux élèves des instruments qui
leur permettront de réaliser des projets de plus en plus complexes.
Le projet donne vie aux
processus d’acquisition. L’élève travaille alternativement individuellement ou
au sein d’un groupe. Les travaux de groupes permettent la réalisation d’un
objectif collectif. Par conséquent, le projet est un facteur de socialisation.
Le rôle de l’enseignant :
L’enseignant trouvera
dans la pédagogie de projet une réponse à bien des implications pédagogiques
issues des théories socio – constructivistes de l’apprentissage. Il n’est plus
le détenteur du savoir. Il organise les activités et tente d’y apporter un
éclairage didactique dans le but d’enclencher des apprentissages. Cependant, il
demeure le concepteur, le planificateur et le guide de l’activité d’apprentissage.
Le rôle de l’élève :
L’élève
sera impliqué dans la construction de ses apprentissages. Il sera donc incité à répondre aux questions de lecture
plus qu’à écouter, à poser des questions plus qu’à recevoir de l’information, à
explorer des séries de réponses possibles plus qu’à chercher l’unique bonne
réponses, à construire des cheminements plus qu’ à appliquer des formules …, et
ce, dans une pédagogie ouverte et interactive.
4-3. La consigne
:
Dans
la vie scolaire de l’élève, la consigne écrite ou orale est le chemin qui mène
aux apprentissages. « Comprendre ce qu’il est demandé de faire » aide
l’élève qui apprend à construire son savoir. Il existe de bonnes et de
mauvaises consignes.
Une mauvaise consigne est :
-
Soit
trop vague et l’élève ne sait que faire :
Exemple : « Ecris une description
vivante. »
-
Soit
trop bavarde et l’élève n’a plus rien à faire :
Exemple : « Cite les trois adjectifs qui
montrent, dans le troisième paragraphe, que le narrateur est triste ».
Une bonne consigne est précise, explicite et facilite la
tâche à entreprendre. Elle peut être courte ou longue mais doit surtout
focaliser l’attention d l ‘élève sur ce qui important en fonction de
l’objectif poursuivi.
On distingue trois catégories de consignes :
-
La
consigne pour diagnostiquer. Elle intervient avant un apprentissage pour
évaluer les pré-acquis.
Exemple : « Qui peut me dire ce qu’est un
complément explicatif ? »
-
La
consigne pour chercher. Elle est au service de l’évaluation formative.Elle
n’assure pas toujours la réussite parce que l’élève est entrain de construire
son savoir.
Exemple : « Souligne d’un trait les
verbes d’action et de deux traits les verbes d’état du texte ».
-
la
consigne pour évaluer. Elle renseigne sur l’état d’acquisition des savoirs et
permet de corriger ou d’améliorer.
Exemple : « Remets à leur place dans le
texte lacunaires les groupes verbaux suivants ».
En outre, la consigne peut rappeler des éléments déjà
acquis et proposer ainsi des critères d’évaluation.
Exemple :
« Ecris la situation initiale d’un conte qui présentera un lieu, un
personnage, sa descriptio et sa quête ; utilise les temps du récit :
le prétérit et l’intensif ».
Une consigne sera de préférence vers une tâche fine et
précise, plutôt que vers une tâche complexe. Par exemple, il vaut mieux
dire : « Nous allon essayer de produire des introductions àpour un
exposé de votre choix »,
Plutôt
que :
« Vous allez faire un exposé sur le sujet de votre
choix. »
Pour entraîner les élèves à l’interprétation de la
consigne, on peut proposer divers exercices de :
-
Reformulation
orale (de la consigne) par un élève.
-
Explicitation
des verbes de la consigne : - cocher, encadre, entourer…
-
Rédaction
de consignes à inventer.
4-4. Le
déroulement d’un projet
4-4-1. Les séquences et les activités d’apprentissage :
Le projet est le cadre
intégrateur dans lequel les apprentissages prennent tout leur sens. Il permet
donc la maîtrise d’une ou de plusieurs compétences. Le projet se déroule en
séquences. Chaque séquence permet d’atteindre des objectifs assignés à des
activités d’apprentissage qui la composent.
4-4-2.Les supports du projet :
Il s’agit de textes écrits,
oraux ou chantés, et d’illustrations. Le choix doit être judicieux,
c’est-à-dire, en conformité avec les objectifs assignés à la séquence, à la tâche
à réaliser.
4-4-3. Les travaux
de groupes
4-4-3-1.La conduite
des travaux de grouypes :
La préparation des séquences par le
professeur doit être très minutieuse et rigoureuse.
Il faut éviter les pertes de temps
en renonçant au "lancement oral" des travaux en début de séance. Les
consignes doivent être données le plus possible par écrit Pour cela, il faut avoir préparé :
- des fiches d'instructions où sont définis les supports à
utiliser, les données fournies, les tâches à accomplir, éventuellement les
matériels accessibles entre lesquels il peut y avoir des choix à effectuer ...
- des fiches de suivi qui incitent les élèves à autocontrôler les
temps d'exécution, à définir les méthodes mises en oeuvre et l'organisation des
travaux choisie, à décrire les problèmes rencontrés, et à proposer les
démarches et les solutions retenues.
L'ensemble des
groupes
Les groupes peuvent avoir :
- Des activités en
parallèle : Chaque
groupe a le même contrat à remplir au même moment.
Cela facilite, pour le professeur,
le suivi et les comparaisons, ainsi que les transferts éventuels
d'informations.
En revanche, cela ne contribue pas
à la recherche d'autonomie lorsque des élèves d'une équipe n'ont pas pris
l'habitude de travailler entre eux et recherchent une communication
systématique avec d'autres groupes.
- Des activités tournantes : À un moment donné, chaque groupe a
un travail différent mais, après plusieurs séances, par rotation, tous auront
accompli les mêmes tâches. Cela peut être utile :
. Pour des raisons pédagogiques, notamment lorsqu'il s'agit de
progresser vers l'autonomie (groupes débutant dans ce type d'activité ;
enseignants débutants) ;
. Pour des raisons matérielles, notamment lorsqu'il peut y avoir
des contraintes liées à la limitation du nombre d'un certain type de poste de
travail.
- Des activités complémentaires : Des tâches différentes, mais
complémentaires, dans le cadre d'un projet commun, sont parfois assignées aux
groupes.
Dans un groupe
Plusieurs organisations internes
peuvent être choisies (par les élèves) et combinées, suivant le thème
et les besoins. Il s'agit de faire des choix entre la
réflexion et l'activité commune ou le partage du travail à l'intérieur d'un
groupe.
Le professeur
Durant le déroulement des séances,
le professeur participe aux activités. Sans donner des solutions, il observe et
écoute, répond aux questions, redresse les cheminements. C'est un moment
privilégié pour aider les élèves à progresser sur le plan des méthodes individuelles
et collectives et pour déceler quels sont leurs modes de pensée et quels
peuvent être leurs blocages, voire leurs erreurs.
4-4-3-2. Le contrôle des travaux de
groupes :
En cours de travail
En fonction de ce qui vient d'être
dit, ce contrôle est permanent : par le professeur, par le groupe, par les
membres du groupe entre eux.
Il faut s'efforcer d'habituer les élèves à
l'auto-évaluation (questions posées, fiches d'évaluation).
En fin de travail
Il
faut exclure le compte rendu ou la synthèse collective. À
travail de groupe, contrôle et évaluation par groupe ; c'est la condition pour
que les élèves s'investissent complètement dans l'activité proposée, sans
attendre une solution modèle.
4-4-4. Le traitement de l’erreur :
Traditionnellement, l’enseignant
profite de toutes les situations pour signaler les erreurs des élèves et les
corriger sans une véritable exploitation permettant la construction des savoirs
par l’élève lui-même.
La
pédagogie de projet, elle, considère l’erreur comme un moment inhérent au
cheminement de l’élève vers le savoir. Ainsi, l’erreur n’a plus le même statut
selon qu’elle apparaisse dans le processus d’apprentissage ou dans les
évaluations sommatives. Son traitement suit un processus
4-4-5. L’évaluation et l’auto-évaluation
Les grilles d’évaluation des
activités écrites et orales, élaborés par le professeur et les élèves, mettent
en évidence pour chaque type de texte les critères linguistiques de réussite.
Exemple
de grille :
Grille
d’évaluation portant sur la rédaction de la situation initiale d’une
histoire :
|
Tagnit n tazwara |
Ih |
Uhu |
|
Tamacahut : 1-
Uri$-d tagnit n tazwara 2-
Smerse$ taneflit n tguri 3-
Snekde$-d asav 4-
Nni$-d d acu ara yesker wasav 5-
Nni$-d ayen i ilaq ad t-yexdem wasav 6-
Gelme$-d adeg anda tevra tmacahut Tutlayt : 1-
Smerse$ amawal yerzan tamacahut 2-
Smerse$ izri 3-
Sagze$ avris |
|
|
Remarque :
cette grille peut faire partie d’une grille d’évaluation finale d’un projet
portant sur la production d’un conte.
5- Le
glossaire :
Les
termes retenus dans ce glossaire concernent les domaines de la pédagogie et de
la didactique. Il est présenté sous-forme de tableau de correspondance en trois
langues. Il a pour but de faciliter l’accès à la lecture du programme et du document
d’accompagnement.
Amawal yettwasmersen deg warra
Français
tamazight
|
|
Accumulation Asemnenni (kb) |
|
Acquérir
Gmer / ssis /
kebbeb (kb) |
|
Actant
Amigi si eg (kb) |
|
Actif
Ameskar (mw) |
|
Activités d’appariement Irmad n uzday |
|
Activités d’apprentissage Irmad n ulmad |
|
Activités de complétion Irmad n usmad |
|
Adaptation (fait de …) Asemyezg (amsasa) (myezg) kb |
|
Animal sauvage Axxu (…ten) (tg) |
|
Anniversaires Imulliyen (mw) |
|
Appliqué / pratique Amesnas (snes) (s) |
|
Apprentissage Almud |
|
Approche
Asami / amu$el
(si muqel) (s) |
|
Aquisition
Agmar / asisi /
akebbeb |
|
Arbre généalogique Aéerraru
n yimarawen (mw) |
|
Argumentation Asfukel (mw) |
Audio-visuel Ameslaw-ameéraw (sel/éer + w) (s)
|
|
Besoin, manque Assar (kb, tg) |
|
But /objectif Iswi (iswan) (mw) |
|
Calendrier
Awatay (awtay (tg) + taseswast (ass) |
|
Champ lexical Annar n umawal (s) |
|
Champ sémantique Annar n unamek (s) |
Citoyen (adj) A$erman
(mw)
|
Citoyen (nom) Ane$rim
|
|
Cohérence
Tazvawt
(zvew) tg (s) |
|
Communication Taywalt (mw) |
|
Compétence de base Tazmert taddayt (kb/mw) |
|
Compétence transversale Tazmert tazegrawt (kb) |
|
Compétence
Tazmert / tawzut (kb /B.B) |
|
Composition, structuration, combinaison Asuddes (mw) |
|
Consigne
Tanavt
(tanavin) |
|
Contenus linguistiques Igburen itlayanen (mw) |
|
Correspondance Amyaru |
|
Développement Taneflit (mw) |
|
Discours
Inaw
(mw) |
|
Distinction Asnefru (tg) |
|
Distinguer
Snefru (tg) |
|
Document
Arra
(arraten) (clh) |
|
Domaine de l’écrit Ta$ult
n tira |
|
Domaines culturels Ta$ulin
tidelsanin |
|
Ecrit (un)
Tirawt
(mw) |
|
Education Asedwel (tg) |
|
Eléments descriptifs Iferdisen n uglam |
|
Emploi du temps Asemres n wakud |
|
Enoncé Tinawt (B.B) |
|
Enseignement
Aselmed |
|
Erreur
Agul (igulen) (mw) |
|
Evaluation Aktazal (ket + azal) |
|
Evaluation diagnostique Aktazal amninad (ani + nadi) (s) |
|
Evaluation formative Aktazal amsile$
(sile$) (s) |
|
Evaluation sommative Aktazal agemvan (agmuv)
(s) |
|
Explicatif
Asegzan (gzu)
(s) |
|
Exprimer
Senfali
(mw) |
|
Faire
Sker/eg |
|
Fait d’enrichir
Aseb$er (b$er) (km) |
Fiche de
préparation Taferkit n umuken
|
|
Finalité (s)
Tarit (tariyin) seg ri (s) |
Fonctions
langagières Tiwuriwin n umeslay
|
|
Forme d’expression Tal$a
n usenfali |
|
Habileté
Atwal (kb) |
|
Illustration
Asumen (B.B) |
|
Illustré Asuman |
|
Illustrer
Sumen (B.B) |
|
Imagination
Asugen (tugna (mw) |
|
Important Axatar (mw) |
|
Injonctif
Amanav (m + anav) (s) |
Insérer,
introduire Sidef (adef) km
|
|
Intégration (activités d’…) Amsidef
(adef) (s) |
|
Interrogation
Asesten
(tg) |
|
Langage
Ameslay (kb) |
|
Le fait d’écouter
Asefled |
|
Le fait de faire
Askar (clh) (kb) |
|
Le fait de situer
Asdag (adeg) |
|
Lecture à haute voix Ta$uri
tatramt seg trem (Cafiq) (s) |
|
Lecture active
Ta$uri tameskart (s) |
Lecture
courante Ta$uri tuzzilt (azzel) (kb)
|
|
Lieu (espace)
Ansa (kb) |
|
Linguistique (adj) Atlayan |
|
Locuteurs, intervenants Imsawalen (siwel) (s) |
|
Matière
Tanga (mw) |
|
Message oral
Izen amennaw
si timenna (kb) |
|
Méthodes de travail Tarrayin n umahil |
|
Méthodologique
Asnarrayan
(tarrayt) (s) |
|
Mettre en jeu
Ger-d… |
|
Morphosyntaxe Tal$aseddast
(tal$a + taseddast) |
Narration
Allas
|
|
Narrer Ales |
|
Narrateur Anallas |
|
Niveau de maîtrise de la
langue Aswir di tmussni n tutlayt |
|
Niveau secondaire Aswir asinaw |
|
Observation Annay
(seg ani) (km) |
|
Opinion
Tidmi
(mw) |
|
Organisation
Tuddsa
(mw) |
|
Origine, commencement, début Anetti, tanettit (si ent) (tg) |
|
Ossature
Ta$essa (mw) |
Outils de la
langue Iferdisen n tutlayt
|
|
Paratexte Azivris
? (zzi+avris),
Anevris (nnev + avris) |
|
Pédagogie
Tasnegmit
(s) |
|
Pédagogue
Asnagmay
(s) |
|
Phonologie
Tasniselt (sn + sel) |
|
Pivot Tamernuyt
(kb) |
|
Plan
A$awas (mw) |
|
Plan d’étude
A$awas n
tezrawt (mw) |
|
Point (ponctuation) Agaz (igazen) tg (s) |
|
Ponctuation Asigez (s) |
|
Ponctuer
Sigez (s) |
|
Préparation, arrangement,
organisation Amuken (tg) |
|
Présentation
Tanekda (B.B) |
Présenter
Senked
(B.B)
|
|
Production (action de) Afares
(mw) |
|
Profil
Amkil (amek + ili) (s), tifras (TM) |
|
Projet
Asenfar
(mw) |
|
Projet pédagogique Asenfar asnegman |
|
Prononciation
Asusru (mw) |
|
Proposition Asumer (mw) |
|
Quartier
Agmam (mw) |
|
Rapporter, rendre compte Sniqqes (mw) |
|
Réalisation
Asevru (vru) |
|
Réaliser
Sevru |
|
Réception
Armas (rmes) (s) |
|
Récit
Ullis |
Reconnaître
Akez (km)
|
|
Réflexion
Asnezgem (mw) |
|
Résolution
Ferru
(seg fru) (kb) |
|
Respect
Azrekki
(tg) |
|
Savoir-être
Asnilaw (seg sn + ili) |
|
Savoir-faire Asineg (isunag) (issin + eg) (s) |
|
Savoirs
Timusniwin/Timessunin (tg) |
Séance Ta$imut
(ti$uma) seg i$imi (s)
|
|
Séquence
Tagzemt (tigezmin) (seg gzem) (kb) |
|
Situations problèmes Tignatin sut-wuguren (kb) (s) |
|
Sources Ti$bula
(mw) |
|
Stratégies de lecture Tisdasin n t$uri |
|
Stratégie
Tasdast (tisdasin) seg
ddes (s) |
|
Structuré
Imeûki
(eûk) |
|
Support d’évaluation Asalel n uktazal |
|
Support visuel Asalel ameéraw
(éer) (s) |
|
Syntaxe
Taseddast (mw) |
|
Synthèse
Tasemlilt (seg mlil (kb)) |
|
Terminal
Ameddaw seg (tg) (s) |
|
Test
Irem (irmawen) seg arem (s) |
Tester,
essayer Arem
|
|
Thème général Asentel amatu (mw) |
|
Théorique
Aérayan (éer) |
|
Trimestre
Akradyur (krad + ayyur) |
|
Types d’énoncés Tiwsatin n tinawin (mw) |
|
Une histoire (conte) Tanfust
(km), tamacahut (kb) |
|
Unité d’apprentissage Tayunt n ulmad (B.B/ lmed (s) |
Variante
Tameskelt
|
|
Varié
Amenvu
(tanva) mw (s) |
Variété
Tanva (mw)
|
Isegzal ( abréviation) :
B.B : Belaid Boudris
M.W : amawal
K.B : kabyle
TG : touareg
S : Asumer (proposition)
CLH : Cleuh
KM : panbèrbère
TM : tamazight (Moyen-Atlas, Maroc)